Mes joies, mes peines, nos douleurs.
Ce c½ur trop souvent à l'envers,
Celui qui hurle toujours cet amour impossible.
Il gronde au fond de mon ventre une douleur atroce.
Quand il me parle, quand mes peines deviennent joies,
Il me ramène sans cesse à la réalité
J'écris ce que l'écorche-vif me dicte,
Il fait de moi son pion et je le suis à genoux.
Il me déteste, je le sais enfin.
Toute cette souffrance pour rien quand il est près de moi.
Ces mots impossibles à dire, ces phrases qui ne s'écrivent plus.
Je lui donnerais tellement pour qu'il oublie de me faire mal.
Ces questions sans réponses, ces phrases laissées à l'abandon,
C'est lui qui les imprime sur mon corps à vif,
Les nuits où le sommeil m'abandonne.
Il hurle la fin qui est proche;
Si je ne lui donne pas raison, c'est lui qui m'aura.
Il me crie de n'aimer que moi, de ne jamais avoir confiance,
D'être tout ce dont j'ai besoin,
Mais j'emprunte toujours les chemins hasardeux,
ceux qui me mènent à ma destruction.
Il a raison, je le sais enfin.
Mais il est trop dur d'assumer cette défaite,
Je me battrai jusqu'à ce qu'il s'écroule,
Juste avant que mon corps ne s'effondre à son tour.
Nos chemins sont liés puisque tu es en moi.
Je te maudis pour ces heures trop longues,
Passées à attendre que le temps passe.
Je te déteste. Puis je t'aime.
Tu es ma folie, celui qui souffre autant que moi,
Et qui aime tellement ça.
Si j'écris maintenant c'est pour te soulager enfin.
Ce c½ur trop souvent à l'envers,
Celui qui hurle toujours cet amour impossible.
Il gronde au fond de mon ventre une douleur atroce.
Quand il me parle, quand mes peines deviennent joies,
Il me ramène sans cesse à la réalité
J'écris ce que l'écorche-vif me dicte,
Il fait de moi son pion et je le suis à genoux.
Il me déteste, je le sais enfin.
Toute cette souffrance pour rien quand il est près de moi.
Ces mots impossibles à dire, ces phrases qui ne s'écrivent plus.
Je lui donnerais tellement pour qu'il oublie de me faire mal.
Ces questions sans réponses, ces phrases laissées à l'abandon,
C'est lui qui les imprime sur mon corps à vif,
Les nuits où le sommeil m'abandonne.
Il hurle la fin qui est proche;
Si je ne lui donne pas raison, c'est lui qui m'aura.
Il me crie de n'aimer que moi, de ne jamais avoir confiance,
D'être tout ce dont j'ai besoin,
Mais j'emprunte toujours les chemins hasardeux,
ceux qui me mènent à ma destruction.
Il a raison, je le sais enfin.
Mais il est trop dur d'assumer cette défaite,
Je me battrai jusqu'à ce qu'il s'écroule,
Juste avant que mon corps ne s'effondre à son tour.
Nos chemins sont liés puisque tu es en moi.
Je te maudis pour ces heures trop longues,
Passées à attendre que le temps passe.
Je te déteste. Puis je t'aime.
Tu es ma folie, celui qui souffre autant que moi,
Et qui aime tellement ça.
Si j'écris maintenant c'est pour te soulager enfin.
pix'&texte:: by me.
J'ai mal au bidonou.
Mon dernier, pas mon préféré, mais presque.
Mon dernier, pas mon préféré, mais presque.





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